Pensée sentimentale bien matinale...
Il est cinq heures du mat. Je viens encore de passer une nuit à travailler et qu'on ne vienne pas me parler de planqués dans la recherche...enfin ça dépend ... mais là n'est pas le sujet.
Je me rends compte pendant que mes matériaux s'allongent sous la force du vérin hydraulique que l'on porte, supporte ou apporte (appelez ça comme vous voulez) en nous tant de choses au cours de notre vie. Bien basique comme idée, vu que notre expérience quotidienne alimente continuellement notre façon de vivre par rapprort à nous même et dans la société qui nous entoure. Mais c'est le coté sentimental qui turlupine mes cellules grises et c'est sur ces pensées que je veux attirer votre regard.
On peut très très facilement gérer les petits tracas de la vie, voir de plus gros problèmes à partir du moment où ils n'engagent qu'un coté matérialiste ou qu'ils ne sont propre qu'à nous-même. Mais quand il s'agit de notre rapport à une autre personne, notre logique (dans mon cas de chercheur donc une logique cartésienne) est déboussolée et on pred le nord.
On a tous eu une relation qui est à mettre au dessus du lot, LA relation. Et quand cette relation arrive à son terme (et oui on est pas dans un film américain), il faut la digérer (ça me rappelle que j'ai un ptit creux). Alors commence une autre logique et c'est toujours pas la bonne mais on lui trouve toutes les explications du monde et finalement on y croit.
C'est souvent à ce moment là qu'entre en jeu un élément qui va mettre à terre toute notre belle démonstration digestive : les "SI"! Pas facile à gérer les "si". Ces fameux "si" auxquels on ne penserait pas en état normal sous l'emprise de la bonne vieille logique qui sur le coup est aux abonnés absents comme peut l'être le service client de Cdiscount (ahhhh Cdiscount!!!).
Et là commenence un long cheminement où le cerveau s'emballe comme lors d'un bug de Windows : impossible de l'arrêter! Mais il faut vite trouver une solution et mettre avec paris et tous ces "si" en bouteille et jeter la bouteille à la mer (comme ça c'est Kevin qui gèrera le truc il fait ça si bien dans ses films pourris).
Une fois tous les "si" noyés restent à ne rien oublier car malgré tout cette relation je pense reste et restera irremplaçable.
Au final pour résumé on jette les "si" mais on garde la nostalgie mais à dose homéopathique parce que c'est pas remboursé par la sécu.
Et surtout on sourit car la vie comme je dis "elle déchire sa mère".
Bonne masturbation psychologique à tous et toutes. On se retrouvera tous au septième ciel mental.