Partout on nous expose que la société a changé. Que les valeurs d'autrefois ne sont plus celles d'aujourd'hui. Qu'il en est de même des attentes de chacun sans parler du fonctionnement du travail. Mais on le sait et c'est normal! Et j'ajouterai même à ces propos, que si la situation est aujourd'hui ainsi, elle sera demain "différente" et après demain encore et toujours "différente". Mais qu'on ne vienne pas me parler de rupture même tranquille, je balaie cette idée d'un coup de karcher. Ce karcher que certains seraient bien avisés d'utiliser au sein de leur propre groupe et de le passer à leurs voisins de gauche voir de droite pour assainir certaines choses ou aspects pas forcément tres nettes. Sans parler qu'on en serait pas à utiliser le mot rupture s'ils avaient ouvert les yeux plus tôt et décidé de se bouger avant ... Mais là n'est pas le sujet du moment.
Mon sujet est le présent. MON présent, TON présent, SON présent mais surtout NOTRE présent. Mais comment penser NOTRE présent si celui-ci est en perpétuel mutation avec des cotés violents (guerres, délocalisation, réchauffement climatique, etc.) et d'autres nettement plus positifs (accessibilité aux loisirs, au monde, progrès en tout genre, etc.). Ma solution, un peu simpliste voir utopique (à vous de voir), s'appuie sur un raisonnement que je qualifierai de scientifique voir cartésien (les deux étant liés). Il se batit en trois points.
Le premier; il s'agit de prendre en compte le passé de chaque communauté puisqu'aujourd'hui chacun essaye de s'identifier à une ou plusieurs communautés pour se sentir moins seul mais c'est en faisaint ça qu'on s'isole de la diversité humaine ... (ces communautés n'ont pas seulement un rapport avec le religieux mais également avec la position sociale, culturelle ou spirituelle). Il faut ainsi s'intéresser à l'histoire, la philosophie, la spiritualité, les croyances,... de chacun et faire un bilan le plus exhaustif possible pour ensuite attaquer le deuxième point. Car une fois ce bilan réalisé, il faudra prendre les points les plus importants. Par exemple, ceux qui reviennent souvent, ceux qui sont en relation avec l'essence même des fondements d'une société, etc. Le point n°2 est je l'avoue le plus ardu, l'homme n'étant objectif que dans certaines proportions. Et croire que tout le monde pourra être satisfait relève de la douce folie. Mais sans douce folie pas de tentative pasisonnée (pour ne pas dire désespérée). Une fois le deuxième point atteint et surtout dépassé, il est teps de regarder vers l'avant et de proposer des lignes directrices qui seraient dans la suite logique du point n°2. Mais personne n'a de dons de voyances et l'erreur est humaine d'où une certaine incertitude qu'il est nécessaire d'inclure dans la réflexion. De toute façon un futur connu est un futur ennuyeux et fade : donc vive l'inconnu!!
Mais d'où m'est venu l'idée d'écrire tout ça, surtout le soir de Noël? (publier bien plus tard...mais bon)
J'ai visionné de vieux films de famille datant d'il y a plus de quarante ans et je me suis rendu compte d'une chose. Si l'on doit utiliser le mot intégration, il est à utiliser dans les deux camps celui des "nouveaux Français" bien loin des origines de nos "bon vieux gaulois" et celui des "Gaulois" (en schématisant sans faire de communautarisme loin de moi cette idée mais pour des besoins de simplification schématisons...).
Reprenons. A l'intérieur des deux camps, il s'agit tout d'abord de bien se connaitre, se comprendre car la diversité est ce qu'il y a de plus beau mais de plus dangereux lorsqu'elle n'est pas comprise. Et il faudra faire de même entre les deux camps. Pour les nouveaux, il vous faudra appréhend le passé de vos voisins "Gaulois" pour les comprendre ( sans forcément remonter jusqu'aux dit Gaulois je vous l'accorde...). Mais nous (moi et les "Gaulois"), il nous faut apprendre du passé de nos nouveaux voisins aussi.
Ainsi un même présent se construira et notre futur ne pourra être que meilleur. Car c'est l'inconnue qui fait peur à l'heure actuelle dans notre société. Et d'inconnus il y a beaucoup dans les deux camps aujourd'hui.
Alors cessons d'avoir peur et connaissons-nous !!!
Joyeux Noël avec retard à tous et surtout bonne masturbation psychologique.
Par Dan
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Publié dans : Humeurs
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